lundi 26 août 2019

La "route du lait": le parcours GPS



Les points GPS suivants permettent de suivre sans problème, la "route du lait"   à voir ici  avec sa variante par les chalets de Barme!


1 Départ fictif (gare de départ du téléphérique de Planachaux)
1' Départ réel (gare d'arrivée du téléphérique de Planachaux)

1- 556 193 / 113 874
1'- 554 169 / 113 916

2- 553 999 / 113 986
3- 554 265 / 113 366
4- 553 397 / 114 010
5- 552 663 / 114 382
6- 552 227 / 114 246
7- 551 823 / 113 786
8- 551 483 / 112 976 (Lapisa)
9- 551 869 / 113 022
10- 551 119 / 112 576
11- 550 634 / 111 822
12- 550 585 / 111 431
13- 550 338 / 111 180
14- 551 308 / 111 154
15- 551 308 / 110 454
16- 553 032 / 111 023
17- 554 407 / 111 044
18- 554 674 / 111 670
19- 555 391 / 112 613
20- 556 193 / 113 874


samedi 24 août 2019

Région Dents du Midi, "la route du lait"

Au départ du téléphérique de Champéry, dans le val d'Illiez, la fameuse "route de lait" permet de découvrir en VTT les plus belles perspectives sur les massifs des Dents du Midi (3257 m) et des Dents Blanches (2728 m)!




La "route du lait" est en fait, une piste jeepable, qui permet de relier différents chalets d'alpage entre-eux. Avec des portions roulantes de type "billard", et beaucoup d'autres portions casse-pattes (voir casse-gueule à la descente). 

Longueur du parcours: 20,43 km (avec la variante par les chalets de Barme)
Montée: + 385 m
Descente: - 1282 m
Altitude départ: 1931 m
Altitude arrivée: 1018 m
Horaire: entre 2h15 et 2h45
Difficulté: exigeante (avec la variante par les chalets de Barme)

                                                                                                              
J'ai pour habitude de faire une pause casse-croûte au chalet d'alpage du Lapisa! L'accueil y est excellent et les spécialités proposées par Hubert et Maureen au Top!





Le reste n'est plus qu'une affaire de pilotage: savoir choisir les meilleures trajectoires à la descente, freiner au bon moment pour éviter de se laisser griser par la vitesse!


La variante que je propose, permet de passer par le magnifique site des chalets de Barme !



mardi 23 juillet 2019

Dent d'Oche en traversée

La Dent d'Oche est aux chablaisiens ce que le Salève est aux genevois! 
Emblématique montagne des Préalpes, elle capte tous les regards depuis les rives lémaniques, et sa réputation n'est plus à faire...
Toutefois, bien qu'elle paraisse facile d'accès, il n'en reste pas moins que son ascension et sa descente par la traversée de l'arête ouest-est qui domine la face nord, exigent d'avoir de l'expérience, le pied sûr et ne se fait que par temps sec!

Le départ se fait depuis les hauteurs du village de Bernex, pour rejoindre facilement les chalets d'Oche (alpage, ravitaillement en eau). D'ici, une montée facile qui passe au col de Rebolion (col donnant accès à la face nord et à sa célèbre voie Ravanel) vient buter au pied d'une cheminée (équipée avec des chaînes) qui permet de rejoindre le refuge. De là, une dernière portion aérienne donne accès à une antécime (croix métallique) avant de rejoindre le sommet proprement dit (2222 m).



Depuis le point sommital, la vue s'ouvre largement sur les sommets du haut lac (Cornettes, Grammont, Jumelles...) et sur beaucoup d'autres!


La descente en direction du col de Planchamp, s'effectue par un parcours d'arêtes aérien sur des portions étroites avec des rochers glissants, et où la moindre chute est interdite! La trace à suivre est balisée en jaune et des chaînes (installées dans les portions les plus difficiles) permettent un auto-assurage de bonne qualité.


Des bonnes chaussures de randonnée (exit sandales, tennis et autres baskets), une longe et des mousquetons (pour les moins expérimentés) permettront de se sentir en sécurité, car en montagne et ici plus qu'ailleurs, le risque zéro n'existe pas!




lundi 25 mars 2019

Test Review sac Ortovox PEAK 32 S




Aucun sac n'est parfait c'est vrai, mais si seulement tous les sacs pouvaient ressembler au PEAK 32 S 👍
J'avais des vues sur ce sac depuis quelques temps déjà! Et, comme l'envie de pouvoir tester un dos court (le fameux S) devenait de plus en plus lancinante, il a bien fallu que je trouve le moyen de m'en procurer un!


Depuis Février dernier, j'ai donc eu tout le temps nécessaire pour le passer à la moulinette, de manière à savoir si le PEAK 32 S est capable d'encaisser sans broncher tout ce que je lui ai envoyé dans le nez! 
Durant cette période, j'ai accumulé les sorties sur le terrain (Chablais, Valais avec en prime une rando bivouac en queenzy).
Hyper confortable à porter et disposant des meilleures fonctionnalités vues sur un sac dos depuis pas mal de temps, j'ai été bluffé par son côté pratique (pipette, fixations surf ou raquettes, sangle poitrine avec sifflet d'alarme, crochet pour clefs, zip circulaire..., par la qualité du revêtement Swisswool (dos du sac), et par la tenue Tip-Top du sac en toutes positions (avec une taille S, le sac épouse parfaitement le dos sans avoir besoin de serrer à fond la sangle ventrale et ne vient donc pas taper ou se balader au niveau des hanches).


Pour ce qui est de la solidité, vous êtes à la bonne enseigne. Ortovox utilise du Nylon 420D HD ripstop et du Nylon 420D manstar. Les zip extérieur étanches sont bien dimensionnés, coulissent sans effort et s'attrapent aisément.
Sur le terrain, quel plaisir que de pouvoir ouvrir le rolltop du sac (qui n'est pas vraiment un véritable rolltop) pour aller fouiner à l'intérieur sac sans avoir besoin de mettre sa frontale (et oui, l'intérieur du sac est en tissus clair👌).


VERDICT

FINITION                          5/5
PORTAGE confort réglages  5/5
ERGONOMIE                      4/5
ACCESSOIRISATION          4/5
MODULARITE                     5/5
MATERIAUX utilisés            5/5
                                      CAPACITE volume              4/5
                                      SECURITE sifflet, urgence   5/5
                                                      POIDS                               4/5
                                      IMPACT environnemental     2/5
                                      PRIX                                  3/5
                                      

Le poids: il est donné entre 1340 gr et 1410 gr par ORTOVOX (il n'y a rien à dire au vu de la robustesse des matériaux utilisés).
L'impact environnemental: le sac est élaboré en Allemagne mais, fabriqué au Vietnam.
Le volume: 32 litres, c'est ce qu'il me faut pour randonner léger et en sécurité à la journée, mais ça devient vite un peu court pour des sorties sur 2 jours et plus!
Et le Raincover? Il n'y en a pas! Alors oui, je sais, ce n'est pas vraiment utile en Hiver, mais le reste de l'année si il pleut des cordes, ça peut sauver une rando😂 
Le prix: affiché entre 150 et 190 euros en fonction des revendeurs sur le Net! Après, toute la question c'est de savoir si vous êtes OK pour lâcher presque 200 euros pour un sac à dos...?






Niveau volume, le sac reste confortable au portage (pas de déséquilibre) même si sur cette photo (sortie à la journée), je ne l'ai pas bourré jusqu'à la gueule (ah si, j'ai oublié d'y mettre le pot de mayonnaise)!                                  
                                      












mardi 16 octobre 2018

Féerie automnale en val d'Aoste!

 
L'Automne en montagne et plus particulièrement dans le val d'Aoste, c'est le moment où les mélèzes sont en feu!
C'est aussi la meilleure période pour randonner sur le #TMB, entre les refuges #Bertone, #Bonatti et #Elena, sans croiser presque personne. 


La partie la plus somptueuse du très réputé Tour du Mont-Blanc (TMB), est à mon avis, celle qui s'étire par une longue enfilade entre le col de la Seigne (frontière Savoie-val d'Aoste) et le Grand col Ferret (frontière entre le val d'Aoste et le Valais). 
Spectaculaire, authentique, toute cette partie de l'Envers du Mont-Blanc peut se parcourir sans difficultés jusqu'aux premières chutes de neige.




Dans cet espace de temps très court (entre la fin de la saison du TMB et l'arrivée de la neige), le sentier d'altitude qui file entre les trois refuges permet  également de se rendre compte du niveau important du recul des glaciers! La montagne, milieu vivant qui bouge et se transforme perpétuellement risquerait alors de voir la nature et son capital de beauté prendre une forme radicalement différente!



samedi 28 juillet 2018

Réflexions sur le balisage!

Le "balisage", serait-il la promesse d'une randonnée réussie? Pas si sûr...




Un trop-plein de balises, de panneaux et d'indications peut dans certains cas, "tuer" l'esprit de l'itinérance en pleine nature, et même semer le doute en ce qui concerne la direction à suivre.
Adepte d'un balisage minimaliste, je milite pour que les panneaux indicateurs soient bien moins nombreux, car l'esprit même de la randonnée (l'esprit de liberté) n'est en rien comparable avec "l'autoroute des vacances" où tout est fait pour bien canaliser le touriste, en veillant à ce qu'il ne perde pas de temps et ne se perde pas (mais, cela, c'est une autre histoire).

A mon avis, trop de balisage, tue le balisage!

Voici 3 exemples de balisage dans 3 différents pays. Suisse, Italie, France.

Tout d'abord l'exemple suisse, avec une signalétique métallique uniformisée, idéalement positionnée, sur laquelle s'inscrivent les infos nécessaires (rien de superflu).






L'exemple italien: il y a de tout, un peu de n'importe comment, un peu de n'importe quoi, avec un positionnement sur le terrain quelque peu aléatoire. 
Cela peut apporter confusion et mauvais choix dans la direction à prendre, surtout si l'on est pas un adepte de la carte et l'altimètre!






L'exemple français. Balisage bien uniformisé, même si il peut rester encore ça et là, une vieille signalétique d'un autre âge. Cependant, et à mon avis, le choix du support bois-résine fait que ces panneaux ont tendance à mal vieillir sous la violence des éléments (neige, pluie, vent).