lundi 25 mars 2019

Test Review sac Ortovox PEAK 32 S




Aucun sac n'est parfait c'est vrai, mais si seulement tous les sacs pouvaient ressembler au PEAK 32 S 👍
J'avais des vues sur ce sac depuis quelques temps déjà! Et, comme l'envie de pouvoir tester un dos court (le fameux S) devenait de plus en plus lancinante, il a bien fallu que je trouve le moyen de m'en procurer un!


Depuis Février dernier, j'ai donc eu tout le temps nécessaire pour le passer à la moulinette, de manière à savoir si le PEAK 32 S est capable d'encaisser sans broncher tout ce que je lui ai envoyé dans le nez! 
Durant cette période, j'ai accumulé les sorties sur le terrain (Chablais, Valais avec en prime une rando bivouac en queenzy).
Hyper confortable à porter et disposant des meilleures fonctionnalités vues sur un sac dos depuis pas mal de temps, j'ai été bluffé par son côté pratique (pipette, fixations surf ou raquettes, sangle poitrine avec sifflet d'alarme, crochet pour clefs, zip circulaire..., par la qualité du revêtement Swisswool (dos du sac), et par la tenue Tip-Top du sac en toutes positions (avec une taille S, le sac épouse parfaitement le dos sans avoir besoin de serrer à fond la sangle ventrale et ne vient donc pas taper ou se balader au niveau des hanches).


Pour ce qui est de la solidité, vous êtes à la bonne enseigne. Ortovox utilise du Nylon 420D HD ripstop et du Nylon 420D manstar. Les zip extérieur étanches sont bien dimensionnés, coulissent sans effort et s'attrapent aisément.
Sur le terrain, quel plaisir que de pouvoir ouvrir le rolltop du sac (qui n'est pas vraiment un véritable rolltop) pour aller fouiner à l'intérieur sac sans avoir besoin de mettre sa frontale (et oui, l'intérieur du sac est en tissus clair👌).


VERDICT

FINITION                          5/5
PORTAGE confort réglages  5/5
ERGONOMIE                      4/5
ACCESSOIRISATION          4/5
MODULARITE                     5/5
MATERIAUX utilisés            5/5
                                      CAPACITE volume              4/5
                                      SECURITE sifflet, urgence   5/5
                                                      POIDS                               4/5
                                      IMPACT environnemental     2/5
                                      PRIX                                  3/5
                                      

Le poids: il est donné entre 1340 gr et 1410 gr par ORTOVOX (il n'y a rien à dire au vu de la robustesse des matériaux utilisés).
L'impact environnemental: le sac est élaboré en Allemagne mais, fabriqué au Vietnam.
Le volume: 32 litres, c'est ce qu'il me faut pour randonner léger et en sécurité à la journée, mais ça devient vite un peu court pour des sorties sur 2 jours et plus!
Et le Raincover? Il n'y en a pas! Alors oui, je sais, ce n'est pas vraiment utile en Hiver, mais le reste de l'année si il pleut des cordes, ça peut sauver une rando😂 
Le prix: affiché entre 150 et 190 euros en fonction des revendeurs sur le Net! Après, toute la question c'est de savoir si vous êtes OK pour lâcher presque 200 euros pour un sac à dos...?






Niveau volume, le sac reste confortable au portage (pas de déséquilibre) même si sur cette photo (sortie à la journée), je ne l'ai pas bourré jusqu'à la gueule (ah si, j'ai oublié d'y mettre le pot de mayonnaise)!                                  
                                      












mardi 16 octobre 2018

Féerie automnale en val d'Aoste!

 
L'Automne en montagne et plus particulièrement dans le val d'Aoste, c'est le moment où les mélèzes sont en feu!
C'est aussi la meilleure période pour randonner sur le #TMB, entre les refuges #Bertone, #Bonatti et #Elena, sans croiser presque personne. 


La partie la plus somptueuse du très réputé Tour du Mont-Blanc (TMB), est à mon avis, celle qui s'étire par une longue enfilade entre le col de la Seigne (frontière Savoie-val d'Aoste) et le Grand col Ferret (frontière entre le val d'Aoste et le Valais). 
Spectaculaire, authentique, toute cette partie de l'Envers du Mont-Blanc peut se parcourir sans difficultés jusqu'aux premières chutes de neige.




Dans cet espace de temps très court (entre la fin de la saison du TMB et l'arrivée de la neige), le sentier d'altitude qui file entre les trois refuges permet  également de se rendre compte du niveau important du recul des glaciers! La montagne, milieu vivant qui bouge et se transforme perpétuellement risquerait alors de voir la nature et son capital de beauté prendre une forme radicalement différente!



samedi 28 juillet 2018

Réflexions sur le balisage!

Le "balisage", serait-il la promesse d'une randonnée réussie? Pas si sûr...




Un trop-plein de balises, de panneaux et d'indications peut dans certains cas, "tuer" l'esprit de l'itinérance en pleine nature, et même semer le doute en ce qui concerne la direction à suivre.
Adepte d'un balisage minimaliste, je milite pour que les panneaux indicateurs soient bien moins nombreux, car l'esprit même de la randonnée (l'esprit de liberté) n'est en rien comparable avec "l'autoroute des vacances" où tout est fait pour bien canaliser le touriste, en veillant à ce qu'il ne perde pas de temps et ne se perde pas (mais, cela, c'est une autre histoire).

A mon avis, trop de balisage, tue le balisage!

Voici 3 exemples de balisage dans 3 différents pays. Suisse, Italie, France.

Tout d'abord l'exemple suisse, avec une signalétique métallique uniformisée, idéalement positionnée, sur laquelle s'inscrivent les infos nécessaires (rien de superflu).






L'exemple italien: il y a de tout, un peu de n'importe comment, un peu de n'importe quoi, avec un positionnement sur le terrain quelque peu aléatoire. 
Cela peut apporter confusion et mauvais choix dans la direction à prendre, surtout si l'on est pas un adepte de la carte et l'altimètre!






L'exemple français. Balisage bien uniformisé, même si il peut rester encore ça et là, une vieille signalétique d'un autre âge. Cependant, et à mon avis, le choix du support bois-résine fait que ces panneaux ont tendance à mal vieillir sous la violence des éléments (neige, pluie, vent).




jeudi 3 mai 2018

Test TSL Symbioz HIKER


Avec la Symbioz HIKER, la marque TSL reprend toutes les recettes qui ont fait le succès de la gamme Symbioz! Pour évaluer au plus près ce modèle, j'ai effectué une campagne de tests sur l'intégralité de la saison d'Hiver 2017/2018 (Haute-Savoie, Bas-Valais et Haut-Valais, val d'Aoste), soit une bonne cinquantaine de sorties en altitude à la journée avec des quantités de poudreuse assez ahurissantes (voir ici).


Côté technique, la HIKER reprend le design du tamis du modèle ELITE: forme "taille de guêpe", disposition des crampons (8 crampons interchangeables) et des lames verticales, griffe avant, cale de montée, réglage à mémoire des fixations (sangles à l'avant, cliquet à l'arrière avec Strap de confort bi-matière). La différence entre ces deux modèles n'apparaît qu'au niveau des renforts latéraux: ils sont en composite thermoplastique sur la HIKER alors que sur le modèle ELITE, ils sont en carbone.
Le modèle HIKER est disponible en trois tailles: S, M, L.


Qualité de fabrication:  5/5
Poids des raquettes:     5/5
Portance ou flottaison en neige poudreuse: 5/5
Déjaugeage (se dégager de la poudreuse à chaque pas): 4/5
Tenue du pied, rigidité, stabilité:  4/5
Accroche frontale: 5/5
Accroche latérale (dévers): 4/5
Facilité de progression sur pente relevée: 5/5
Réglage des fixations: 5/5+
Confort de la marche: 5/5

Prix public: entre 180 et 220 euro 



Sur le terrain: la Réactivité reste encore et toujours le maître-mot qui caractérise le mieux les modèles SYMBIOZ!
Le réglage des fixations bi-matière, fait que sur ce modèle, le chaussage n'est plus qu'une simple formalité (les galères pour mettre ou enlever les raquettes ne sont plus qu'un mauvais souvenir).
Le "Grip", l'accroche sur neige dure reste excellente.
Le confort de la marche (déroulé du pied) reste naturel. L'effet de "progression saccadée" disparaît totalement.
Le déjaugeage reste optimal même si j'ai une nette préférence pour le modèle ELITE qui dispose de renforts latéraux en carbone (raquette plus dynamique).




jeudi 12 avril 2018

Test veste SIMOND Hybrid Man


Développée et commercialisée par la marque SIMOND, j'ai testé cette veste sur le terrain en conditions hivernales (raquettes et skis peaux de phoque avec deux courses engagées en altitude >3400m en Valais, sous une température inférieure à -16°C) depuis Décembre 2017.

Cette veste Hybrid composée de différentes matières (ouate/ softshell stretch/ polaire) s'est avérée être bien supérieure (confort, chaleur, légèreté, technicité, look épuré) à ce que je pouvais en attendre! Alors, pourquoi acheter plus cher?


Et, cette veste je ne l'ai vraiment pas ménagé: roulée en boule au fond du sac, portée avec des chutes de neige sur plusieurs heures, portée avec du vent violent en altitude sans oublier les températures très basses du mois de Janvier dernier! Bref, le test complet en toutes conditions sur la durée.

Les données du fabriquant:
Doublure : 100.0% Polyamide Tissu principal : 100.0% Polyamide Garnissage : 100.0% Polyester Tissu extérieur : 80.0% Polyester, Tissu extérieur : 20.0% Polyurethane Empiècement : 94.0% Polyester, Empiècement : 6.0% Elasthane Capuche : 79.0% Polyester, Capuche : 17.0% Polyurethane, Capuche : 4.0% Aluminium

Prix de vente: 60 Euro -veste vendue avec une poche de rangement et une garantie de 2 ans.



LE BILAN DE CE TEST:
- D'abord et avant tout, j'ai beaucoup apprécié la protection du visage (cache nez) qui permet de se protéger lors des parcours de crêtes surtout quand le vent souffle en rafales. Facile à mettre (pas besoin d'enlever la veste, elle est parfaitement intégrée à la capuche)  cet accessoire n'est donc pas un simple gadget marketing!
- La fermeture à double curseur sur le zip central fonctionne sans à coups même par grands froids.
- La respirabilité est bonne. Je n'ai pas connu de problème de condensation.
- La thermicité est correcte durant les montées. Pour les descentes, j'ai systématiquement doublé la veste par une doudoune légère pour plus de confort thermique.
- Le poids reste faible pour une veste de cette catégorie.
- Bonne liberté de mouvement, la forme de la veste colle bien au corps même en mouvement.




LES PLUS: Le prix, la garantie, la technicité, le confort.

LES MOINS: La poche intérieure n'est pas assez grande (ça manque de place).